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Les Archives

Le terme archives a trois acceptions. Il désigne :

  • les documents que l'on crée dans le cadre de son activité et que l'on conserve pour pouvoir s'y reporter un jour, notamment à des fins de preuve ;
  • les services et institutions qui les collectent, les classent, les conservent et les communiquent ;
  • les locaux réels ou virtuels où ils sont conservés

Les archives de ce site sont dites du troisième âge.

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Evangile du 1 novembre: toussaint c/2013

Evangile de Jesus Christ selon Matthieu 5,1-12a.


Quand Jésus vit la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent.
Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde !
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !
Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! C'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.

Homélie du 1 novembre 2013

Toussaint c 30 octobre - 2013

Nous avons tous et toutes une admiration ou une dévotion pour un saint ou l'autre, … des êtres que nous reconnaissons comme exceptionnels. Et voilà que l'église aujourd'hui nous parle, non pas de quelques saints, mais d'une innombrable de saints et de saintes…. comme si nous étions tous capables de nous donner entièrement comme la mère Térésa ou le Père Damien.
C'est vrai que l'église met en avant des êtres d'exception et nous n'avons peut-être pas envie de les imiter dans un tel don de nous-mêmes.

Heureusement, l'évangile ne nous donne aucun personnage à imiter, mais il invite par la voix du Christ Jésus qui lui,dit qu'il y a une grande foule de saints et de saintes. St Jean nous parle même d'une foule qui vient de toutes les nations, de touts les races, de toutes les langues. Jésus-Christ et St Jean vont beaucoup plus loin que l'Eglise qui canonise les uns et les autres parce qu'ils se sont faits remarqués par leur foi et leur relation avec les êtres humains. Pour Jésus, pas question de nommer des références et c'est ceux-là que nous fêtons en ce 1 novembre, tous ceux-là qui ont vécu cachés, ignorés, anonymes, mais bien présent dans le cœur de Dieu.

Ceux-là, ils sont bien plus nombreux que ce que nous pouvons imaginer, car ils ont un cœur de pauvre, donc un cœur ouvert à l'autre et au Tout-Autre, … ils ont un cœur et un esprit plein de douceur, ils savent s'arrêter avec ceux qui sont dans la misère, ils cherchent à faire la paix.
Dans cette multitude de saints et de saintes, nous voyons aussi ceux qui font en sorte que la création puisse continuer et se développer harmonieusement pour servir tout être humain. Ainsi, la sainteté prend de multiples visages, mais elle est toujours une marche en avant pour faire grandir la vie sur terre, ….

Et bien sûr, nous pouvons être dans cette foule, -j'espère d'ailleurs nous pouvons tous y revendiquer notre place.-. Chacun à notre manière, nous pouvons devenir des saints en appréciant tout ce que Dieu nous a donné et continue à nous donner.
Oui, entrer dans la reconnaissance, l'action de grâce, c'est déjà un pas de sainteté, … et l'action de grâce quotidienne nous entrainera certainement à donner le meilleur de nous-mêmes pour le bien de tous.

C'est ainsi que nous serons saints aux yeux de Dieu, peu importe si les hommes le reconnaissent ou non.

L'important, nous dit la toussaint, c'est que nous devenions tous et toutes des saints, à la suite de la multitude de ceux qui ont vécu selon les attentes de Dieu, révélé en Christ Jésus.

Evangile du 27 octobre: 30è dim c/2013

Evangile de Jésus Christ selon - Luc 18,9-14.


Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d'être justes et qui méprisaient tous les autres :
« Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L'un était pharisien, et l'autre, publicain.
Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : 'Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain.
Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne. '
Le publicain, lui, se tenait à distance et n'osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : 'Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis ! '
Quand ce dernier rentra chez lui, c'est lui, je vous le déclare, qui était devenu juste, et non pas l'autre.
Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. »

Homélie des 26 et 27 octobre 2013

30è dim c - 27 octobre - 2013



Quand nous lisons la bible et l'Evangile particulièrement, nous savons que nous n'y cherchons pas un récit de ce qui s'est passé au temps de Jésus, mais bien le sens de la vie sur terre en lien avec un Dieu unique et soucieux des hommes.
Ainsi la parabole d'aujourd'hui nous parle surtout d'un Dieu qui a été révélé par le Christ Jésus en stigmatisant le Dieu proposé par les pharisiens pour mettre en avant le dieu des publicains.
Le dieu des pharisiens est un dieu qui aurait établi des lois rigides à mettre en pratique. Dans la mesure où nous parvenons à respecter ces lois, ce dieu-là assurerait récompenses et mérites.
Donc pas question d'un dieu qui est bon, mais un législateur intraitable qui punit ou récompense.
Dans ce contexte, la prière est centrée sur celui qui prie …. Et c'est quelqu'un qui se met en valeur : " Je te rends grâce, je ne suis pas comme le reste du monde, je jeûne, je verse le 10è de mon mois, … "
C'est une prière autosuffisante où Dieu n'a pas de place, sinon celle de l'applaudir.
Cet homme n'a pas besoin de conversion, il n'attend rien de Dieu et encore moins des hommes.
Le dieu des publicains, lui, est sensible à la vie des hommes : on peut lui parler car on sait qu'il est tendre et miséricordieux, qu'il a un cœur capable d'aller jusqu'au pardon. En face de ce dieu-là, on peut se reconnaître pécheur, ….

C'est le seul " Je " que cet homme dans sa prière : " prends pitié du pécheur que je suis ! ".
Dans sa prière, aucune prétention, mais être ouvert jusque dans son attitude ( il n'osait même pas lever les yeux vers le ciel) à la présence de Dieu.
Dans sa prière, ne demander que l'essentiel : être en relation profonde avec Dieu et trouver le sens de sa vie sur terre en accord avec ce Dieu d'Amour.
Oui, avoir pitié de quelqu'un, c'est savoir s'arrêter avec lui, c'est l'écouter, lui parler, l'encourager, l'aider, ….
Donc lui ouvrir des portes qui lui donnent des chances de vivre un peu mieux.
Voilà 2 représentations de Dieu par lesquelles nous sommes tentés, parce que nous aimons aussi l'ordre et le respect des règles, de la morale, mais en même temps, nous souhaitons aussi que Dieu ne soit pas trop intransigeant avec nous, surtout quand nous voyons bien que nous ne sommes pas parfaits, nous non plus.
Pourtant, la vie de Jésus nous met en face d'un Dieu Amour, un Dieu qui fait passer l'être humain avant les règles qui ne viennent jamais que des hommes, car la seule loi du Christ, c'est l'AMOUR. Toutes les autres mènent à des dérives : pensons aux tortionnaires allemands ou aux Hutus au Rwanda : leur justification, c'est " avoir obéi aux ordres. "

Le Dieu de Jésus Christ, le Dieu de la Bible, lui, nous demande comme nous l'avons vu dans la première lecture : de désobéir aux lois qui " défavorisent le pauvre et l'opprimé ou quand elles méprisent la supplication de l'orphelin et la plainte de la veuve ".
Nous voyons ainsi que notre Dieu, c'est bien un Dieu qui est pour l'être humain, un être humain qui est invité à vivre pleinement, non pas tout seul dans son coin, mais en relation avec ses semblables, peu importe leur condition sociale, et en relation avec Lui qui nous ouvrira des horizons nouveaux puisqu'Il fera de nous des justes.
Mais que de chemins à parcourir pour redécouvrir ce Dieu-là et pour l'intégrer dans notre quotidien, car nous sommes encore loin de la libération des opprimés et d'une église qui serait un lieu de vérité et de liberté, un lieu de justice et de paix.

Le pape François s'est attelé à cette tâche. Puissions-nous l'imiter là où nous vivons.

Evangile du 20 octobre: 29è dim c/2013

Evangile de Jésus Christ selon - Luc 18,1-8.

Jésus disait une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut toujours prier sans se décourager :
« Il y avait dans une ville un juge qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes.
Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : 'Rends-moi justice contre mon adversaire. '
Longtemps il refusa ; puis il se dit : 'Je ne respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à m'ennuyer : je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans cesse me casser la tête. ' »
Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice !
Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Est-ce qu'il les fait attendre ?
Je vous le déclare : sans tarder, il leur fera justice.
Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »

Homélie des 19 et 20 octobre 2013

28è dim c 20 octobre - 2013



En ce week end de la mission universelle, la parole de Dieu nous conduit sur des chemins surprenants : la prière, la découverte de la Parole de Dieu et la justice. 3 Réalités qui sont vécues par les communautés chrétiennes du Burkina Faso : comme les 1ères communautés chrétiennes, ils ont le désir de se rassembler pour lire la Bible et la confronter à leur vie quotidienne.
Ainsi la Parole de Dieu devient un lien permanent entre eux et Dieu, …. Un Dieu qui fait partie de leur quotidien et qui motive leur action, leur vie en famille et en société.
Eclairés par cette parole divine, ils peuvent rendre grâce et prier, donc parler à Dieu de leurs joies, de leurs soucis, de leurs projets.

Dans la lignée de ces célébrations qui sont des lieux de formation, de rencontres et de communion entre croyants avec Dieu, ils ne savent pas s'empêcher de partager leurs biens selon les besoins des uns et des autres tel l'accueil des orphelins (plus de 140.000 actuellement, suite au Sida), ou le soutien juridique des pauvres, ou la mécanisation des agriculteurs, ou l'aide aux habitants du désert, …..
C'est ainsi qu'ils créent des communautés où le maître-mot est la solidarité au-delà de l'opinion personnelle des uns et des autres….

La solidarité qui ne tombe pas du ciel, mais qui nait petit à petit et qui est à nourrir chaque jour en allant vers l'autre, vers celui qui est différent, celui qui a une autre culture, une autre religion. Bien sûr, cela demande des efforts sur soi-même, mais cela en vaut la peine.
Ces communautés chrétiennes sont très dynamiques et proches de l'évangile, …. en tout cas, elle vivent les options prises par le Christ Jésus de son vivant sur terre.

C'est ainsi qu'elles sont une lumière pour nous …. Et la lumière, il faut l'alimenter : c'est ce que nous ferons à travers la collecte de ce jour qui soutiendra les projets de Missio à travers le monde, notamment au Burkina Faso. Mais nous aurons soin de lier notre réflexion au geste de partage que nous allons poser, car il ne suffit pas d'ouvrir la main, il nous faut réouvrir chez nous, la porte qui donnent sur d'authentiques communautés chrétiennes, … des communautés qui éveillent à l'espérance tout en assurant du bonheur dans la solidarité.

En voyant les effets de la vie de ces communautés chrétiennes du Burkina Faso et d'autres lieux, nous sentons bien, en face de l'appel qui nous est lancé aujourd'hui, qu'il faut réagir et vivre notre foi en Christ Jésus avec un élan nouveau, un élan qui se fonde sur la vie du Christ Jésus, une vie que nous devons connaître un peu mieux, d'où nécessité pour chacun et chacune d'approfondir les textes bibliques par des lectures et des rencontres, ou même par des journées d'études : elles sont proposées. Il nous suffit de prendre du temps pour y participer et découvrir que l'évangile concerne toute notre vie sur terre et ouvre sur un avenir éternel.

Dans le même mouvement, nous n'oublierons pas la prière insistante comme nous le disent l'évangile et ces communautés vivantes.
Prier pour soi, certainement, mais aussi pour les autres, notamment la justice envers les pauvres.
Ah, nous avons là une prière qui n'est pas exaucée du 1er coup, car la bonne volonté de notre Dieu est contrariée par le pouvoir que les hommes ont pris sur la vie, mais l'exemple de la veuve doit nous encourager à persévérer.
Prier et aller frapper aux bonnes portes avec insistance donneront de beaux résultats et feront de nous des communautés vivantes, des communautés qui répondent aux souhaits d'un Dieu Amour.

C'est là notre mission à chacune, à chacun. C'est ainsi que nous deviendrons l'Eglise-Famille de Dieu.

Evangile du 13 octobre: 28è dim c/2013

Evangile de Jésus Christ selon - Luc 17,11-19.


Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée.
Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. »
En les voyant, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. » En cours de route, ils furent purifiés.
L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix.
Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain.
Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ?
On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n'y a que cet étranger ! »
Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé. »

Homélie des 12 et 13 octobre 2013

28èdim c 13 octobre - 2013



On connaît l'histoire de dix lépreux. Dix à se retrouver frères dans leur exclusion.
Un étranger venu de Samarie et neuf juifs pure laine. Tout aurait dû les séparer, mais il aura fallu cette affreuse maladie pour leur donner un même air de famille, celui des parias. Or, au contact de Jésus, tous furent guéris.
Un seul (l'étranger) fit demi-tour pour rendre grâce. Un sur dix, ce n'est pas beaucoup.
Jésus en est peiné! Il n'attendait pas personnellement un chaleureux merci, mais il aurait tellement aimé qu'ils rendent gloire à Dieu de ce cadeau merveilleux de la santé. Mais ils ne l'ont pas fait, sauf un. C'est dire que l'action de grâce ne leur était sans doute pas très spontanée.
Elle ne nous l'est pas tellement non plus. Que de patience et de reprises sont nécessaires pour habituer un enfant à dire merci!
Et quand on a appris à dire merci, on n'en est pas encore à la véritable action de grâce.
L'action de grâce est un sentiment très profond. Elle implique la reconnaissance sincère et joyeuse envers quelqu'un qui, par amour et sans aucune obligation de sa part, s'est montré généreux et bon envers nous.
Mais pour savoir remercier et le faire du fond du cœur, il faut être convaincu que rien ne nous est dû.
Celui qui croit que tout lui est dû est incapable de remercier. "Qu'as-tu que tu n'aies reçu?" disait Paul.
En fait, tout être humain est un être qui se reçoit des autres, et de Dieu. Personne ne vient au monde tout seul.
Sa vie, sa croissance, sa foi, lui ont été données. Pour pouvoir remercier Dieu de tout ce que nous avons reçu, pour le faire spontanément et souvent, il faut apprendre à regarder le monde et nos propres vies, avec un regard de foi, avec le regard même de Dieu. Tout peut alors devenir un moment de grâce, une occasion de rendre grâce.
Mais comme les lépreux de l'Évangile, les uns ont conscience du devoir de reconnaissance, tandis que les autres se conduisent en ingrats, comme si tout leur était dû, comme s'ils étaient une génération spontanée venue de nulle part.
Heureusement la deuxième partie de l'évangile est plus réconfortante.
Il y a ce brave lépreux qui revient sur ses pas pour dire merci.
Heureusement qu'il y a des gens qui sont attentifs à tout ce qui leur est donné gratuitement dans la vie, de la part de Dieu et de la part des gens qu'ils aiment et qui les aiment; ce qui les amènent à poser des gestes de reconnaissance envers Dieu et les autres.

Pensons à ces enfants, petits et grands, qui n'attendent pas que leurs parents soient morts pour leur témoigner de mille et une façons leur reconnaissance, leur dire merci.
Les motifs pour rendre grâce ne manquent pas dans la vie. Déjà la vie, c'est un don précieux de Dieu.
Il y a aussi l'air, le soleil, la nature et les beautés du pays que nous habitons. Pensons à tout ce que nous avons reçu de nos parents, à ce qui nous vient de nos amis.
Si nous nous plaçons maintenant du point vue spirituel, la liste peut être longue. Le baptême, la foi, l'espérance, la connaissance de l'Evangile, l'Esprit Saint qui demeure en nous, les pardons reçus et donnés. Nous n'avons rien mérité de tout cela; tout nous a été accordé gratuitement.

Voilà autant de raisons de rendre grâce à Dieu pour toutes ces gracieusetés!
Faisons de notre rencontre, un merci sincère au Seigneur pour toutes ces choses bonnes que nous savourons si facilement et aussi pour le courage et la force qu'il nous donne pour passer à travers les mauvaises choses que nous digérons si difficilement.

Christian Rensonnet Et ainsi, puissions-nous tous appartenir non seulement au groupe des guéris, mais à la famille des sauvés.

Evangile du 06 octobre: 27è dim c/2013

Evangile de Jésus Christ selon, St Luc 17,5-10.


Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! »
Le Seigneur répondit : « La foi, si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, vous diriez au grand arbre que voici : 'Déracine-toi et va te planter dans la mer', et il vous obéirait.
« Lequel d'entre vous, quand son serviteur vient de labourer ou de garder les bêtes, lui dira à son retour des champs :
'Viens vite à table' ? Ne lui dira-t-il pas plutôt : 'Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir,le temps que je mange et que je boive.
Ensuite tu pourras manger et boire à ton tour. '
Sera-t-il reconnaissant envers ce serviteur d'avoir exécuté ses ordres ?
De même vous aussi, quand vous aurez fait tout ce que Dieu vous a commandé, dites-vous :
'Nous sommes des serviteurs quelconques : nous n'avons fait que notre devoir. ' »

Homélie du 6 octobre 2013

27èdim c 06 octobre - 2013

" Seigneur, augmente en nous la foi " ! demande admirable de la part des apôtres.
Demande qui doit réjouir Jésus, car une telle demande dit que l'on veut progresser dans la vie…et ici, c'est dans la vie en communion avec Lui. Cela veut dire que les apôtres connaissent de mieux en mieux le Christ Jésus et les attentes qu'Il a envers eux. Ils voient aussi l'ampleur de la tâche à accomplir pour arriver à créer un monde solidaire en union à Dieu le Père.
Voilà une demande qui peut être la nôtre, car notre monde n'est guère ouvert aux projets de Dieu qui rêvait d'un monde où nous sommes tous en harmonie, nous partageant équitablement les biens de la terre. Oui, nous pourrions dire à Dieu : " Augmente en nous la foi ! ".

Mais cela vaut-il la peine de le faire quand on voit la réponse de Jésus : " Si vous en aviez gros comme une graine de moutarde, ….. " La graine de moutarde n'est pas tellement grosse, donc de la foi, il n'en faut pas tellement, mais il en faut quand même pour déplacer les montagnes, … et c'est vrai que ceux qui croient en quelqu'un ou en quelque chose, ils savent mettre toute leur énergie en vue de réaliser un projet ensemble. La foi, c'est un choix personnel, c'est une décision que l'on prend et que l'on va garder jusqu'à pleine réalisation.
La foi peut se vivre envers une personne, envers une théorie, envers un objet, mais aussi envers Dieu, ….C'est d'ailleurs le seul moyen de le rejoindre. Dieu se propose aux êtres humains et nous pouvons accueillir sa présence par un acte de foi, par une décision libre et personnelle, … exactement comme la Vierge Marie qui a compris dans sa prière ce que Dieu attendait d'elle. Elle a choisi de collaborer, de vivre sa foi jusqu'au bout et de se livrer entièrement à Lui. Elle fera un acte de foi terrible le jour où elle accepte de devenir celle qui allait engendrer le Christ Jésus.

Comment a-t-elle pu dire " oui " à ce moment-là ? Eh bien, c'est simplement la suite logique de sa vie de foi, sa vie de relation avec Dieu. Elle était servante de Dieu et elle ne refuse pas de servir le jour où Celui-ci lui demande beaucoup.
Oh, elle aurait pu aussi trouver toute une série d'argument pour esquiver la situation, elle aurait pu invoquer tous les problèmes du monde et dire à Dieu qu'Il ne s'occupait guère des pauvres, des malades, … mais non, Marie s'est engagée entièrement. Et combien d'autres avant et après elle !!!!

Pensons à toutes ces personnes qui ont quitté le confort occidental pour devenir missionnaires et servir les lépreux à l'exemple du Père Damien, les pauvres et les mourants dans la rue : c'est mère Térésa, les villageois qui doivent aller chercher à des kms, ce sont tous ces constructeurs qui ont compris que Dieu voulait une vie plus facile pour tout être humain. Toutes ces personnes n'ont pas regardé l'immensité de problèmes, mais elles ont regardé les personnes avec les yeux de Dieu parce que Dieu était leur ami et elles se sont mises à servir comme le Christ Jésus l'a fait lui-même.

La foi, c'est bien cela, regarder la vie avec les yeux du Christ et s'engager entièrement au service de tout être humain, sans rien revendiquer en retour, parce que nous reconnaissons que la vie, nous la devons à un Autre. En vivant dans cet esprit, nous ferons tout ce que Dieu attend de nous et nous serons capables de faire surgir là où ne l'attendait plus. Nous ferons des merveilles, tout en sachant que nous ne faisons que notre devoir.
Que la Vierge Marie nous guide sur ce chemin !

Quelle soit notre lumière pour nous conduire sur la route empruntée par son Fils Jésus.

ARCHIVES De la feuille paroissiale mensuelle

"TRAIT d'UNION" EST LE LIEN MENSUEL ÉDITÉ PAR LE PRËTRE EN CHARGE DU SECTEUR PASTORAL POUR INFORMER SES PAROISSIENS DES ACTIVITÉS PAROISSIALES.

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  • ARCHIVES Tour de France de Toto

    Imaginé à l'occasion du Tour de France 2009, cette rubrique c'est perpétuée depuis et fêtera son cinquième anniversaire à l'occasion de la centième édition du Tour de France en 2013.
    Un projet d'envergure devrait permettre de fêter dignement ces deux anniversaires - Pour la petite histoire nous ajouterons à ces jubilés le Xème anniversaire de Toto (c'est aussi un chiffre rond)

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