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Les Archives

Le terme archives a trois acceptions. Il désigne :

  • les documents que l'on crée dans le cadre de son activité et que l'on conserve pour pouvoir s'y reporter un jour, notamment à des fins de preuve ;
  • les services et institutions qui les collectent, les classent, les conservent et les communiquent ;
  • les locaux réels ou virtuels où ils sont conservés

Les archives de ce site sont dites du troisième âge.

L'ARCHIVISTE du s.p.s.l.

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Evangile du 29 septembre: 26è dim c/2013

Evangile de Jésus Christ selon St Luc 16,19-31.

Jésus disait cette parabole : « Il y avait un homme riche, qui portait des vêtements de luxe et faisait chaque jour des festins somptueux.
Un pauvre, nommé Lazare, était couché devant le portail, couvert de plaies.
Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais c'étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies.
Or le pauvre mourut, et les anges l'emportèrent auprès d'Abraham. Le riche mourut aussi, et on l'enterra.
Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare tout près de lui.
Alors il cria : 'Abraham, mon père, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l'eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise. -
Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : Tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur. Maintenant il trouve ici la consolation, et toi, c'est ton tour de souffrir.
De plus, un grand abîme a été mis entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient aller vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne vienne pas vers nous. '
Le riche répliqua : 'Eh bien ! père, je te prie d'envoyer Lazare dans la maison de mon père.
J'ai cinq frères : qu'il les avertisse pour qu'ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de torture ! ’
Abraham lui dit : 'Ils ont Moïse et les Prophètes : qu'ils les écoutent !
Non, père Abraham, dit le riche, mais si quelqu'un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront. '
Abraham répondit : 'S'ils n'écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu'un pourra bien ressusciter d'entre les morts : ils ne seront pas convaincus. ' »

Homélie du 29septembre 2013

26è dim c 29 septembre - 2013

L'Evangile est quand même un livre merveilleux, parce qu'il nous met en communion avec Dieu,mais aussi avec nos frères les êtres humains. En tout cas, cette histoire rapportée par St Luc est une description extraordinaire de ce qui se vivait déjà il y a plus de 2000 ans, … une description qui est toujours d'actualité.
Même le pauvre avec son chien, c'est une situation que nous dénonçons volontiers en ajoutant volontiers qu'ils n'ont pas besoin de s'encombrer d'un animal qui leur coûte encore pour le nourrir.

St Luc, lui, ne porte aucun jugement, ni sur l'un, ni sur l'autre. Il voit des situations de vie où l'on est coupé l'un de l'autre, à cause des fossés qui se sont creusés petit à petit, des fossés que l'on ne parvient plus à combler car on ne se voit plus, et dès lors, on devient insensible à la vie de l'autre. Il y a une impossibilité de se rencontrer et de combler la soif de l'autre autant celle de Lazare sur terre que celle du riche dans l'au-delà.

Voilà le drame qui nous est proposé aujourd'hui : il n'est plus possible de communiquer.
Un drame qui se vit dans certains couples, dans certaines familles, entre des voisins, entre les pays économiquement développées et les autres. Oui, c'est un drame omniprésent que nous créons nous-mêmes parce que nous avons bien du mal à gérer le monde selon les attentes de Dieu.
Aussi, en ce week-end, osons ouvrir nos esprits à la solution proposée dans l'Evangile : écouter les prophètes et tous ceux que Dieu met sur notre route, y compris bien sûr le Christ Jésus. Ah ! Ce Christ qui nous montre les chemins de la vie, les chemins de la rencontre, les chemins de l'accueil de l'autre. Lui, il a un regard bien particulier sur tout être humain. Pour Lui, chacun est important et chez chacun, il tente d'éveiller le sens de la relation aux autres, que ce soit le lépreux qui est invité à reprendre contact avec les autorités locales et sa famille, que ce soit la pécheresse pardonnée, que ce soit le jeune homme riche à qui il est proposé de se mettre au service des pauvres, chaque fois, Jésus souhaite que les gens vivent en relation les uns avec les autres.

Vivre en tenant compte les uns des autres : c'est un choix personnel. Chacun y répond comme il l'entend car Dieu n'y peut rien : Il nous laisse libre de nos choix.
Il nous a simplement donné les prophètes et son Fils, le Christ Jésus. Nous avons donc tout ce qu'il nous faut pour emprunter les chemins qui conduisent à la vraie vie.
A nous de nous y engager dès aujourd'hui, et surtout, de ne pas attendre un geste magique au dernier moment.

Dieu ne saura faire qu'avec ce que nous lui apporterons lors du rendez-vous final.

Evangile du 22 septembre: 25è dim c/2013

Evangile de Jésus Christ selon St Luc 16,1-13.

Jésus disait encore à ses disciples :
« Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens.
Il le convoqua et lui dit : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ?
Rends-moi les comptes de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires. '
Le gérant pensa : 'Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Travailler la terre ?
Je n'ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte.
Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir. '
Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître.
Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ?
- Cent barils d'huile. ' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante. '
Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ?
- Cent sacs de blé. '
Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre-vingts. '
Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière.
Eh bien moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.
Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande.
Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande.
Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ?
Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ?
Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second.
Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. »

Homélie du 22septembre 2013

25è dim c 22 septembre - 2013

L'évangile de ce jour évoque l'argent dont on dit qu'il mène le monde.
Jésus ne va pas jusque-là, mais pose question sur la manière dont nous nous situons en face de lui, car l'argent peut-être trompeur et fausser les relations entre les êtres humains.
Et c'est vrai que l'argent peut aussi bien servir à construire des hôpitaux qu'à confectionner des bombes.
Jésus connaissait déjà ces différents usages de l'argent, c'est pourquoi il dénonce l'argent qui devient un moyen d'exploiter ses semblables ou tout simplement de les tromper…. et nous invite à être astucieux pour utiliser cet argent qui deviendrait " lumière " pour ceux que nous croisons.
Il y a donc un usage de l'argent qui nous conduit vers le bonheur éternel parce qu'on s'en sert en respectant tout être humain, parce qu'avec cet argent, on se met au service des uns et des autres.
Mais l'argent devient trompeur quand il nous fait croire qu'avec lui, nous avons du pouvoir, qu'on peut tout se payer, qu'il est indispensable à notre bonheur. Bien sûr, il contribue à ce bonheur, mais il n'est pas le bonheur, … en tout cas pas le bonheur dont le Seigneur rêve pour chacun, chacune d'entre nous.
Lui, il pense que nous sommes capables d'être honnête dans nos affaires, de ne pas tromper l'autre, d'inventer des chemins de confiance, après avoir choisi un seul maitre… et il nous pousse à utiliser nos méninges pour y parvenir, car il nous faut ruser pour créer un monde où nous avons de véritables amis ….
Il nous faut ruser pour conduire notre monde vers des valeurs éternelles.
Mais comment arriver à être astucieux en vue de vivre les valeurs de Dieu au cœur d'un monde très matérialiste,d'un monde qui calcule beaucoup ?
La voie proposée par St Paul est probablement une bonne piste. D'abord ouvrir son esprit à tout être humain, aux hommes et aux femmes de toute la terre, aux chefs d'états et à tous ceux qui ont des responsabilités.
Penser à eux tous et les porter dans notre prière, les porter devant Dieu : pour demander que chacun veille au bonheur de ses frères et sœurs par une gestion respectueuse de chacun.
Et puis remercier le Seigneur, lui rendre grâce pour tout ce qui se fait selon ses attentes.
En marchant sur cette piste, nous nous approchons évidemment du chemin pris par le Christ Jésus, puisque nous sommes en communion avec tous les habitants de la planète, mais aussi avec Dieu, …. et nous cherchons à utiliser les biens de la terre pour le bonheur de chacun.
Dans ce contexte, l'argent reste notre serviteur et nous, nous servons Dieu lui-même.

Dès lors, devenons astucieux et choisissons la route ouverte par Jésus lui-même.

Evangile du 15 septembre: 24è dim c/2013

Evangile de Jésus Christ, St Luc 15,1-32 .

Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve ?
Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue ! '
Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion. »
Ou encore, si une femme a dix pièces d'argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve ?
Quand elle l'a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit : 'Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce d'argent que j'avais perdue ! '
De même, je vous le dis : Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »

« Un homme avait deux fils.
Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient. ' Et le père fit le partage de ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre.
Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère.
Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs.
Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim !
Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi.
Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers. '
Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils... '
Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds.
Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons.
Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. ' Et ils commencèrent la fête.
Le fils aîné était aux champs. A son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses.
Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait.
Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé. '
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait.
Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis.
Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras ! '
Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.
Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

Homélie des 14 et 15 sptembre 2013

24è dim c - 15 septembre - 2013

Quels sont les parents qui n'ont jamais perdu un enfant, soit lors d'une manifestation, dans un grand magasin ou tout bonnement sur la plage ?
C'est alors la course folle dans tous les sens, la recherche angoissée… on se sent fâché contre l'enfant pour son inattention et contre soi-même pour son manque de vigilance. Mais tout cela est vite effacé par le soulagement lorsque, tout à coup, on aperçoit l'enfant qui court se jeter dans nos bras.
Marie et Joseph eux aussi ont vécu une histoire pareille avec Jésus, et aujourd'hui dans la 1ère lecture, nous voyons Dieu vivre lui-même un drame semblable. Alors qu'il a tout fait pour son peuple, pour le sortir de l'esclavage et en faire un peuple libre, il le voit soudainement s'éloigner de lui pour se tourner vers le veau d'or.
Et avec son cœur de Père, Dieu fait cette triste constatation : " Ils n'auront pas mis longtemps, dit-il, à quitter le chemin que je leur avais prescrit.
" Oui, cela a été si vite pour oublier le Dieu qui les a sortis de l'esclavage égyptien, pour se tourner vers l'œuvre de leurs mains !
Ils adorent désormais le travail de leurs mains comme si c'était à lui et non à Dieu qu'ils devaient leur salut.
N'est-ce pas dans la même idolâtrie que les hommes tombent aujourd'hui ?
Nous magnifions l'œuvre de nos mains comme si c'était par elles que nous pouvions trouver le bonheur, comme si nous étions les seuls maîtres de notre destinée, comme si tout pouvoir était entre nos mains.
Mais c'est vite oublier que, même si nous pouvons grandement contribuer à la réalisation de notre vie, nous n'en sommes pas les maîtres absolus.
C'est oublier bien vite que tout ce que nous sommes, tout ce que nous avons, tout cela nous est donné.
Nous avons simplement à les accueillir et à les faire fructifier, que ce soit une brebis, une pièce d'argent ou un enfant.
Tout est important et mérite notre présence. Nous sommes invités à avoir la même démarche que Dieu dans l'évangile, lui qui se met à la recherche de l'égaré, de 'objet perdu,… lui qui fait le 1er pas en vue de la rencontre qui se terminera dans la fête. Oui, nous retrouvons ici l'humilité de Dieu qui n'est pas le grand juge, mais le Père sensible qui veut le bonheur de tous ses enfants et les parents dignes de ce nom, font un maximum pour leurs enfants.

C'est ainsi que, pour notre croissance et notre bonheur, notre Dieu attend de nous
- Que nous sachions reconnaître nos égarements, notamment le fait d'idolâtrer l'œuvre humaine.
- Notre Dieu attend aussi que nous puissions lui ouvrir la porte de notre vie : reconnaître qu'il existe et qu'il nous attend, qu'il vient à notre rencontre
- Notre Dieu espère que nous puissions nous améliorer au point de faire de toute notre vie, une fête de réconciliation, une fête où l'on est bien tous ensemble.

Réjouissons-nous de savoir qu'un tel Dieu existe et vivons cette semaine dans la communion avec Lui et avec nos frères et sœurs.

Evangile du 8 septembre: 23è dim c/2013

Evangile de Jésus Christ, St Luc 14,25-33.



De grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :
« Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.
Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple.
Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout ?
Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui :
'Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever ! '
Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille ?
S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix.
De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple.

Homélie des 7 et 8 sptembre 2013

23è dim c - 7 et 8 septembre - 2013



L'Evangile de ce jour se montre radical et exigeant, Il peut même nous faire peur par ses affirmations, mais si on y réfléchit un peu, ces paroles sont pleines de bon sens et correspondent d'ailleurs à ce que font les jeunes dans nos familles avec l'approbation de leurs parents.
En effet, les parents ne rouspètent pas quand leur enfant quitte le foyer pour aller vivre avec le ou la bien-aimé.
Ils ne disent pas " mon enfant ne n'aime plus ". Non, c'est une chose normale : cet enfant préfère le foyer qu'il construit lui-même sans nier l'amour qu'il a pour ses parents.
Celui-ci prend une autre forme, une autre dimension car l'amour premier est celui que l'on vit avec son conjoint.
Ainsi, préférer, choisir Dieu, ne minimise en rien l'amour que l'on a pour les siens.
Bien sûr, il y a une place pour les pensées de Dieu et son action au service des frères et sœurs, mais c'est avec ce regard que nous sommes invités à être au service les uns des autres, comme le Christ Jésus.
Lui, Il a aimé jusqu'au don de sa propre vie. Il a tout quitté, jusqu'à sa vie pour nous montrer ce qu'est l'amour véritable.
Pas étonnant d'ailleurs qu'il ajoute à ce don de vie, le fait de porter sa croix, car ce n'est pas facile d'aimer en se donnant.
Tous les amoureux, tous les parents le savent bien : aimer, cela entraîne inévitablement des sacrifices et des efforts, des souffrances et des inquiétudes, des renoncements et des privations.
Tout amour vrai, s'il est source de bonheur, est aussi la cause de bien des croix parfois lourdes à porter.
Mais ces chemins d'amour ne sont-ils pas la plus grande preuve d'amour qui puisse exister ?
Vouloir vivre un tel amour ne se fait pas à la légère : il faut y réfléchir et calculer un tant soit peu, car c'est une lutte de chaque jour, …. comme celui qui veut partir en guerre ou celui qui veut bâtir. Pour aimer vraiment, il faut commencer par s'asseoir et réfléchir pour ne pas faire les choses à moitié, … pour construire solide et durable à la suite du Christ Jésus.
Aussi, en ce début d'année sociale, osons-nous dire que durant cette année, nous allons réellement progresser à la suite du Christ Jésus parce que, par préférence, nous voulons venir avec Lui sur les routes de la Vie,

osons nous affirmer que nous ferons le nécessaire pour développer notre foi, pour la mettre à jour !

Evangile du dimanche 1er septembre - 21è C

Evangile de Jésus Christ selon St Luc 14,1a.7-14.

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, .......

  

Un jour de sabbat, Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait.
Remarquant que les invités choisissaient les premières places, il leur dit cette parabole :
« Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu'un de plus important que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te dire : 'Cède-lui ta place',
et tu irais, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place.
Alors, quand viendra celui qui t'a invité, il te dira : 'Mon ami, avance plus haut', et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi.
Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. »
Jésus disait aussi à celui qui l'avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n'invite pas tes amis,
ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi t'inviteraient en retour, et la politesse te serait rendue.
Au contraire, quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; et tu seras heureux, parce qu'ils n'ont rien à te rendre : cela te sera rendu à la résurrection des justes. » .

ARCHIVES De la feuille paroissiale mensuelle

"TRAIT d'UNION" EST LE LIEN MENSUEL ÉDITÉ PAR LE PRËTRE EN CHARGE DU SECTEUR PASTORAL POUR INFORMER SES PAROISSIENS DES ACTIVITÉS PAROISSIALES.

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    Imaginé à l'occasion du Tour de France 2009, cette rubrique c'est perpétuée depuis et fêtera son cinquième anniversaire à l'occasion de la centième édition du Tour de France en 2013.
    Un projet d'envergure devrait permettre de fêter dignement ces deux anniversaires - Pour la petite histoire nous ajouterons à ces jubilés le Xème anniversaire de Toto (c'est aussi un chiffre rond)

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